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Le secteur immobilier tourne au ralenti depuis 2014. Après une inflation considérable des prix appliqués dans la vente comme à la location, les particuliers hésitent à se lancer. Les tendances immobilières connaissent cependant un infime essor, même si au final, le marché ne suscite pas l’euphorie des années précédentes.



Les particuliers, toujours réticents



Le prix au mètre carré tourne actuellement autour de 2467 €. Malgré une légère baisse, ce tarif reste (trop) élevé. Le volume des ventes reste de ce fait faible.


Les particuliers ne procèdent plus à des achats sur un simple coup de cœur. Selon les agents immobiliers, la majorité des acquisitions se font plutôt suite à une certaine forme de contrainte.


En effet, les acquéreurs sont à la recherche d’un endroit où loger suite à une mutation professionnelle, un divorce ou un accident. Mais ils sont rarement motivés par sur une simple envie.



Le haut de gamme en souffrance



Ce ne sont pas les belles maisons qui manquent. Mais aucune evolution marché immobilier n’est pourtant constatée par les agences. Selon eux, Montpellier est trop cher si l’on considère qu’une résidence datant des années 30 peut être proposée à environ 700 000€. Regardez par vous-même le prix m2 à Montpellier

Force est de constater que la ville fait encore partie des plus onéreuses de tout l’Hexagone. Difficile de trouver preneur dans ces conditions.



L’investissement locatif en croissance



estimation immobilière

Une analyse du marché immobilier à Montpellier permet tout de même de constater que les investisseurs rechignent moins à acquérir des biens. Le dispositif Pinel est l’un des principaux motivateurs de l’investissement locatif.


L’ancien est sérieusement concurrencé par le neuf. De plus, comme Montpellier est intégré à la zone A depuis le 1er octobre 2014, le montant des PTZ accordés connaît une légère hausse.


Les tendances ventes immobilières sont donc assez rassurantes du côté des investisseurs qui représentent la majorité des acquéreurs.


L’immobilier à Montpellier est-il en attente d’un retournement ? Ce qui est certain, c’est que le secteur n’a pas pris l’essor escompté. En comparaison aux tendances de 2014, les ventes n’ont connu qu’une hausse d’environ 3%. Un taux qui demeure très faible compte tenu du fait que les ventes dans le neuf sont de 30% moins importantes qu’en 2011.




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